La Confrérie du Rosaire : une armée pour le monde (II)

À la fin de son Encyclique sur la Confrérie du Saint Rosaire publiée en 1897, Léon XIII exhortait les évêques : « Par votre intermédiaire et celui de vos prêtres qui ont la charge des âmes, faites connaître et apprécier au peuple comme il se doit l’efficacité de cette confrérie et son utilité pour le salut des hommes. »
Les obligations de la Confrérie sont les suivantes : prier les 15 dizaines du Rosaire chaque semaine et inscrire son nom dans le registre de la Confrérie (ce qui peut se faire en ligne).
L’obligation de prier le Rosaire chaque semaine n’est pas contraignante sous peine de péché. Saint Louis de Montfort expliquait : « Si vous n’avez pas pu le réciter à cause d’un devoir d’obéissance, d’un oubli involontaire ou d’une nécessité urgente, vous n’avez commis aucun péché, même véniel. Vous bénéficierez alors des avantages de la Confrérie, partageant les grâces et les mérites de vos frères et sœurs du Saint Rosaire qui le récitent à travers le monde. »
Il est bon de prier au moins cinq dizaines du Rosaire chaque jour, comme l’a demandé Notre Dame à Fatima. Cependant, pour ceux qui découvrent la dévotion au Rosaire, on peut envisager de prier 15 dizaines en une semaine, en priant deux dizaines par jour pendant six jours et trois dizaines le septième jour.
Le site web rosarycenter.org énumère les avantages suivants de la Confraternité du Rosaire :
Une indulgence plénière, dans les conditions habituelles, est accordée aux membres de la Confrérie du Rosaire les jours de fête suivants : Noël, Pâques, l’Annonciation, la Purification, l’Assomption, Notre-Dame du Rosaire et l’Immaculée Conception.
Le pape Innocent VIII a qualifié la Confrérie du Rosaire de « confrérie des plus pieuses ». Léon XIII a déclaré qu’elle était « l’armée de la prière, enrôlée par saint Dominique, sous la bannière de la Mère de Dieu ».
Père Anthony Ho - bccatholic.ca