Ne rien préférer à l’amour du Christ "
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Moniales bénédictines

Avec Dom Prosper Guéranger...

Saint Suaire de Turin

Zita de Habsbourg, dernière Impératrice d'Autriche
Oblate bénédictine
1916-1989

Chant grégorien

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Benedictine
Oblates

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Saint André Bessette (1845-1937) guérit instantanément un bossu en posant sa main sur son infirmité 

En 1899, un homme bossu franchit le seuil du collège Notre-Dame de Montréal des Pères de la Sainte-Croix (Canada, Québec).

Le frère André, portier, est là, à quatre pattes, en train de laver le plancher. L’inconnu s’adresse à lui en ces termes : « Frère André, enlevez-moi ma bosse ! - Je ne fais pas de miracle, lui répond l’humble religieux ; puis, une bosse, c’est pas difficile à partir, vous pouvez bien la faire partir vous-même. »

Le visiteur ne sait ni quoi dire ni faire. Il s’approche doucement du frère, s’agenouille à ses côtés… Le saint passe la main sur la bosse qui se met à « dégonfler » puis disparaît en quelques instants. L’homme ressort guéri de son infirmité.

Frère André, né Alfred Bessette, a fait bâtir l’Oratoire Saint-Joseph, le plus grand sanctuaire mondial dédié à ce saint. 300 journaux du monde entier annoncent sa disparition en 1937. Douze jours durant, plus d’un million de fidèles lui rendent un dernier hommage.

« Instrument de saint Joseph », « le petit frère qui guérit tous les maux » est béatifié en 1982. Le pape Benoît XVI l’a déclaré saint en 2010.

Source : d’après Micheline Lachance, Le Frère André : l’histoire de l’obscur portier qui allait accomplir des miracles, Montréal, Éditions de l’Homme, 2010.

 


  

La vie cachée et l’œuvre féconde de sœur Marie-Anne Blondin








Prière de Sainte Gertrude
La vie cachée et l’œuvre féconde de sœur Marie-Anne Blondin « Ô Jésus, cache-moi dans la plaie de ton Cœur très aimant »

« Saint ange de Dieu, à qui Dieu a confié ma protection, je te remercie pour tous les bienfaits que tu as procurés à mon corps et à mon âme. Je te loue et te glorifie car tu m'assistes avec une très grande fidélité et me protèges contre tous les assauts de l'Ennemi. Bénies soit chacune des heures où tu m'as été donné comme protecteur et désigné comme défenseur ! Bénis soient ton amour et toute ta sollicitude, toi qui n'a de cesse de hâter mon salut ! Je te demande de me pardonner d'avoir si souvent résisté à tes suggestions, t'attristant ainsi, ô toi mon bon ami. Je prends la résolution de t'obéir à l'avenir et de servir Dieu fidèlement ».


Chants grégoriens

 

LE PURGATOIRE

Livre en 16 articles qui paraîtront successivement les 1er 3e et vendredi des prochains mois.

Ces articles sont un sommet de théologie spirituelle rarement atteint sur le sujet du dogme catholique de la Communion des Saints : interrelation constante de l’Église militante, souffrante et triomphante. L’auteur nous demande de nous insérer dans une union mystique commune avec nos frères et sœurs qui demandent notre aide par nos prières dans l’amour miséricordieux du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ayant lu et méditer les articles de ce livre, il est impossible de ne pas pratiquer et partager cette dévotion découlant du divin amour !

       

 

MÉDITER SUR LES SAINTES ÉCRITURES...
durant le mois de jamvier

LA PRÉPARATION DE
L’INCARNATION

(extraits)

  

     Dans cet article, le P. HENRY JAMES COLERIDGE S.J. dresse une rare et judicieuse synthèse globale de toutes les prophéties de l’Ancien Testament en les ramenant en une seule : la venue du Messie promis. Tout l’Ancien Testament, dans ses faits, gestes, paroles, personnages et institutions nous parle de Lui : Jésus-Christ.

 

     

" Maintenant, Souverain Maître,
tu peux, selon ta parole,
laisser ton serviteur s'en aller en paix ;

car mes yeux ont vu ton salut,

que tu as préparé à la face de tous les peuples,

lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël. "



  

À l’heure de la Circoncision, Marie tressaillit de douleur et de joie

Alors qu’on s’apprêtait à procéder au rituel, arrivèrent Zacharie, Élisabeth et leur petit Jean déjà âgé de six mois. Ce fut une grande joie pour Marie de les revoir. Élisabeth installa à la hâte son petit Jean comme elle put. Sans prendre garde elle le mit sur le siège réservé au prophète Élie.

Seule Marie releva ce détail et en jubila intérieurement. Elle se souvint du Cantique que son père Zacharie avait chanté : « Et toi petit enfant, tu marcheras devant le Seigneur pour préparer ses voies… » Ainsi Jean était bien cet Élie qui devait venir et Jésus le Messie d’Israël. Tout s’accomplissait selon le plan mystérieux du Très-Haut. Puis on procéda à l’ablation du prépuce et à l’imposition du Nom. Marie tressaillit de douleur et de joie quand le scalpel du prêtre opéra avec virtuosité sur le garçon nouveau-né.

C’était la première fois que Jésus versait son sang. C’était la première fois que sa mère, impuissante, compatissait. Né d’une femme, né sous la Loi, ce petit Israélite, circoncis désormais, allait racheter le monde au prix de son sang.

Père Guillaume de Menthière – septembre 2013 Association Marie de Nazareth In Marie de Nazareth, Récit



   
À méditer ...

« Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel » (Jn 3,27)

Dans l’humilité, mon soutien, la création s’épanouit sur l’ordre de Dieu. En cette humilité, Dieu se penche vers moi pour donner à nouveau le bonheur aux feuilles mortes – les hommes – qui sont tombées, un bonheur qui inspire toutes ses volontés : il les avait pétries avec la terre, et, après leur chute, il les relève.

Dieu a réalisé toutes ses œuvres dans l’amour, l’humilité et la paix, afin que l’homme appréciât l’humilité et saisît également la paix pour ne pas sombrer avec celui qui, dès le début, tourne ces vertus en dérision. Ces vertus ne sont pas plus séparées de la divinité que la racine de l’arbre : Dieu, qui est amour, conserve son humilité en toutes ses œuvres et dans tous ses jugements. Amour et humilité descendirent sur terre avec le Fils de Dieu, et c’est encore eux qui l’accompagnèrent, quand il rejoignit le ciel. L’amour brûle dans l’ardeur des cieux comme la pourpre, et l’humilité, dans la candeur de la droiture, écarte toute souillure de la terre.

L’amour est l’ornement des œuvres de Dieu, telle la pierre précieuse sertie sur une bague. L’humilité s’est manifestée et révélée dans l’humanité du Fils de Dieu, elle a jailli de la pure Étoile de la Mer, Marie. (…) L’humilité ne détient rien, elle maintient tout au sein de l’amour. C’est en son sein que Dieu se penche vers la terre, et c’est par l’humilité qu’il rassemble les vertus.

Sainte Hildegarde de Bingen

« Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu paraître une grande lumière »

Jésus, notre Seigneur, le Christ,

nous est apparu du sein de son Père.

Il est venu et nous a tirés des ténèbres

et nous a illuminés de sa joyeuse lumière.

Le jour s'est levé pour les hommes ;

la puissance des ténèbres est chassée.

De sa lumière s'est levée pour nous une lumière

qui a éclairé nos yeux obscurcis.

Il a fait lever sa gloire sur le monde

et a éclairé les plus profonds abîmes.

La mort est anéantie, les ténèbres ont pris fin,

les portes de l'enfer sont en pièces.

Il a illuminé toutes les créatures,

ténèbres depuis les temps anciens.

Il a réalisé le salut et nous a donné la vie ;

ensuite il viendra dans la gloire

et il éclairera les yeux de tous ceux qui l'auront attendu.

Notre Roi vient dans sa grande gloire :

allumons nos lampes, sortons à sa rencontre (Mt 25,6);

réjouissons-nous en lui comme il s'est réjoui en nous

et nous réjouit par sa glorieuse lumière.

Mes frères, levez-vous, préparez-vous

pour rendre grâce à notre Roi et Sauveur

qui viendra dans sa gloire et nous réjouira

de sa joyeuse lumière dans le Royaume.

 

Saint Éphrem

À l’image du Fils, la sainteté des fils !

Le Père céleste s’est chargé de nous fixer, (…) notre idéal de sainteté. Il nous a prédestinés à devenir semblables, non à une créature quelconque, ni à un ange, mais à son Fils, (…). Saint Paul nous révèle cette pensée du Père quand il dit : « Il les a prédestinés à être semblables à l’image de son Fils » (Rm 8,29). Dieu nous assigne un modèle divin de perfection. Il désire retrouver en nous les traits de son Fils incarné, et, par là même, voir notre âme resplendir du reflet de sa sainteté à lui. (…)

Si Dieu, océan de perfection, est incompréhensible pour toute intelligence créée, lui-même saisit d’un coup, en son infinité, la plénitude des ses grandeurs ; il exprime sa connaissance dans une pensée, dans une parole unique, son Verbe. À ce Verbe, il communique toute sa vie divine, toute sa lumière, tout ce qu’il est. Cette génération au sein du Père, étant la vie même de Dieu, n’a jamais commencé et ne finira jamais. En ce moment où je vous parle, le Père, dans une exultation infinie, dit à son Fils : « Vous êtes mon Fils ; aujourd’hui ‒ c'est-à-dire dans un présent éternel, ‒ je vous engendre » (Ps 2,7). Ce Fils, le Père nous l’a donné pour modèle et source de toute sainteté. « En lui résident tous les trésors de la sagesse et de la science de Dieu » (Col 2,3). Une éternité de contemplation ne suffira pas à épuiser la connaissance de ce mystère et à remercier Dieu de ce bienfait. (…)

Si, comme l’écrit saint Thomas d’Aquin, « la filiation naturelle et éternelle du Verbe dans le sein du Père est l’exemplaire sublime de notre filiation adoptive » (Sermo, XXXI, 3), la sainteté propre à l’humanité du vrai Fils unique de Dieu devra, elle aussi, servir de modèle à la sainteté des fils d’adoption.

Bienheureux Columba Marmion



TRAITÉ DE L'ORAISON ET DE LA MÉDITATION
26 - DE LA DEMANDE



  

LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT