Ne rien préférer à l’amour du Christ "
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Moniales bénédictines

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11 juillet

FÊTE DE SAINT BENOÎT


Saint Henri,
empereur et confesseur
Patron des oblats
13 JUILLET

Vers la fête de l'Assomption de la Vierge Marie

Sermon de Saint Louis de Grenade


Le miracle de Notre-Dame du Cap au Québec

Le Rosaire est pour saint Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716) l'instrument le plus puissant de la mission. Voici la suite de son commentaire de chaque composant du Rosaire (cf 28 avril 2024) :

« De plus, à la fin de chaque dizaine, il est bon d'ajouter le Gloria Patri, etc., c'est-à-
dire : Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, comme il est maintenant et il sera dans tous les siècles des siècles.
 »

Montfort expliquait les mystères avec des tableaux de l’Évangile (de grandes images). Il enseigne que le Rosaire nous conforme à Jésus. Notre Seigneur désire que nous nous souvenions de ses bienfaits. Méditer les mystères est un grand moyen de perfection et de sanctification (cf Le Secret Admirable du très saint Rosaire).

Le rosaire « est cette eau claire qui coule de la source de la grâce, tandis que les autres oraisons qu'on cherche dans des livres ne sont que de bien petits ruisseaux qui en dérivent. » (SAR 38). Il y a une multitude d'exemples de merveilles opérées par le Rosaire (SAR 98-115).

« Pour moi, qui écris, j'ai appris, par ma propre expérience, la force de cette prière du Rosaire pour convertir les cœurs les plus endurcis. J'en ai trouvé sur lesquels toutes les plus terribles vérités prêchées dans une mission n'avaient fait aucune impression et qui, pour avoir, par mon conseil, pris la pratique de réciter tous les jours le Rosaire, se sont convertis et donnés tout à Dieu. J'ai vu une infinie différence entre les mœurs des peuples des paroisses où j'avais fait des missions, parce que les uns, ayant quitté la pratique du chapelet et du Rosaire, étaient retombés dans leurs péchés; et les autres, pour l'avoir conservée, s'étaient conservés dans la grâce de Dieu et augmentaient tous les jours dans la vertu. » (SAR 113)

   À méditer ...

Mère toute immaculée, tu as porté en ton sein le feu de la divinité !

Tout souffle mortel rend honneur à ton enfantement, ô Toute Pure, et la troupe des anges célèbre l’incompréhensible mystère de ton accouchement, comment tu as conçu en ton sein le Créateur de l’univers et l’as mis au monde : redoutables en vérité, étranges, extraordinaires, absolument stupéfiants, ô Souveraine, sont tes prodiges !

Puisque tu as auprès de ton Fils, ô Souveraine, la liberté de parole d’une mère, ne cesse pas de l’implorer par tes divines suppliques : que ceux qui te supplient, Mère de Dieu, soient délivrés de toute affliction, eux qui t’honorent avec amour comme un refuge pour notre salut, comme un divin recours, Toute Pure, comme un rempart inviolable et la joie des affligés.

Tu as fait de moi, ô Mère, un temple de l’Esprit saint, en purifiant par tes divines suppliques la souillure de ma chair et en essuyant, Mère de Dieu, la sanie de mes fautes : car c’est auprès de toi que je me suis réfugié, toi la véritable protection et le rempart infrangible des chrétiens, leur abri, leur divin recours et leur refuge.

Daniel, en esprit, discernait en toi la montagne non touchée du ciseau (cf. Dn 2,34), et Ézéchiel, la porte divine (cf. Ez 44,2), Moïse t’a vue à l’avance, buisson non consumé (cf. Ex 3,2), toi qui a porté en ton sein le feu de la divinité sans être dévorée par la flamme, ô Vierge : et nous, nous t’avons reconnue comme la Mère toute immaculée, pour avoir enfanté dans la chair notre Rédempteur.

Livre d'heures du Sinaï (9e siècle)

Canon à la Mère de Dieu, SC 486 (Sinaiticus graecus 864; trad. Sr Maxime Ajjoub, éd. du Cerf, 2004, p. 425-427)

 

Celui qui reçoit le Christ devient le corps du Ressuscité

La nature humaine a été assumée par le Fils de Dieu si intimement que non seulement en cet homme qui est « le premier-né de toute créature » (Col 1,15), mais aussi dans tous les saints, il n’y a qu’un seul et même Christ. Et comme la tête ne peut se séparer des membres, ainsi les membres ne peuvent être séparés de la tête. (…)

C’est avec lui que souffre non seulement le courage glorieux des martyrs, mais aussi la foi de tous ceux qui renaissent au bain de la régénération. Lorsqu’en effet on renonce au diable pour croire en Dieu, lorsqu’on passe de la vétusté au renouveau, lorsqu’on dépose l’image de l’homme terrestre pour revêtir la forme céleste, il se produit comme une sorte de mort et comme une espèce de résurrection ; si bien que celui qui est reçu par le Christ et qui reçoit le Christ n’est plus, après le bain du baptême, ce qu’il était avant, mais le corps du régénéré devient la chair du Crucifié.

C’est pourquoi la Pâques du Seigneur est célébrée comme il convient « avec des azymes de pureté et de vérité » (1Co 5,8), lorsque, une fois rejeté le ferment de l’ancienne malice, la nouvelle créature s’enivre et se nourrit du Seigneur lui-même. Car la participation au corps et au sang du Christ n’a d’autre action que de nous faire porter partout, en notre esprit et notre chair, celui en qui et avec qui nous sommes morts, ensevelis et ressuscités.

Saint Léon le Grand (?-v. 461)

pape et docteur de l'Église

Semon XII sur la Passion ; PL 54, 355-357 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche F12 ; trad. Orval ; © 1972 Abbaye d'Orval)

« Je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres »

Ô bon Maître, Jésus Christ, j'étais sans aucun secours, je ne demandais rien, je n'y pensais même pas, et ta lumière m'a éclairé dans ma nuit... Tu as écarté de moi le fardeau qui m'écrasait, tu as repoussé ceux qui m'assaillaient, tu m'as appelé d'un nom nouveau (Ap 2,17), emprunté au tien, le nom de chrétien. J'étais accablé, tu m'as redressé. Tu m'as dit : « Confiance, je t'ai racheté, moi qui ai donné ma vie pour toi. Si tu veux t'attacher à moi, tu échapperas au mal et à l'abîme où tu cours, je te conduirai en mon Royaume... »

Oui, Seigneur, tu as tout fait pour moi ! J'étais dans les ténèbres et je n'en savais rien..., je descendais vers le gouffre de l'injustice, j'étais tombé dans la misère du temps pour tomber plus bas encore. Et à l'heure où je me trouvais sans secours, tu m'as éclairé. Sans même que je te le demande, tu m'as illuminé. En ta lumière, j'ai vu ce qu'étaient les autres et ce que je suis... ; tu m'as donné confiance en mon salut, toi qui as donné ta vie pour moi... Je le reconnais, ô Christ, je me dois tout entier à ton amour.

Saint Anselme (1033-1109)

moine, évêque, docteur de l'Église

Méditations (trad. Maredsous 1923, p. 142 rev. Tournay)


  

LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT