Ne rien préférer à l’amour du Christ "
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Moniales bénédictines

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Août : Mois consacré au Cœur Immaculé de Marie



 

  




Neuvaine à la Vierge Marie pour des causes impossibles
Novena to the Virgin Mary for Impossible Causes

 

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Vierge Marie, chère Mère, je viens à toi avec le cœur plein de foi.

Aujourd'hui, je te confie cette cause qui me semble impossible, mais qui n'est pas impossible pour Dieu.

Tu connais mon attente, mon inquiétude, mes larmes, et tout ce que je porte en silence.

Marie, va avant cette situation.

Porter à Jésus ce que je ne peux pas résoudre, ce que j'ai déjà essayé de tant de façons, et tout ce qui semble fermé devant moi.

Très Sainte Mère, intercède pour moi.

Ouvrez les chemins qui doivent être ouverts, dénouez les nœuds qui freinent cette bénédiction, éclairez les décisions, touchez les cœurs impliqués, et placez la paix de Dieu là où la peur existe aujourd'hui.

Je sais que Dieu a le bon moment, la bonne réponse et un soin parfait.

Pour cette raison, dans cette neuvaine, je ne veux pas seulement demander.

Je veux faire confiance.

Je veux me rendre.

Je veux reposer mon cœur dans la certitude que Jésus me voit, m'entend et sait ce qui est le mieux pour moi.

Vierge Marie, reste avec moi pendant ces neuf jours.

Renforcer ma foi quand j'ai peur.

Renouveler mon espoir quand je pense à abandonner.

Et aidez-moi à croire qu'aucune prière faite avec amour n'est perdue devant Dieu.

Marie, Mère des causes difficiles, présente à Jésus cette intention que je place aujourd'hui en prière :

[faites votre demande ici]

Que la volonté de Dieu soit faite.

Que la réponse de Dieu vienne.

Que mon cœur reste ferme, même avant que je voie le miracle se produire.

Vierge Marie, prie pour nous.

Amen.

Je prie une seule Je vous salue Marie.

 ***

In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit. Amen.

Virgin Mary, dear Mother, I come to you with a heart full of faith.

Today I place in your hands this cause that seems impossible to my eyes, but is not impossible for God.

You know my waiting, my worry, my tears, and everything I carry in silence.

Mary, go before this situation.

Carry to Jesus what I cannot resolve, what I have already tried in so many ways, and everything that seems closed before me.

Most Holy Mother, intercede for me.

Open the paths that need to be opened, undo the knots that hold back this blessing, enlighten the decisions, touch the hearts involved, and place the peace of God where fear exists today.

I know that God has the right time, the right answer, and perfect care.

For this reason, in this novena, I do not want only to ask.

I want to trust.

I want to surrender.

I want to rest my heart in the certainty that Jesus sees me, hears me, and knows what is best for me.

Virgin Mary, stay with me during these nine days.

Strengthen my faith when I feel afraid.

Renew my hope when I think about giving up.

And help me believe that no prayer made with love is lost before God.

Mary, Mother of difficult causes, present to Jesus this intention that today I place in prayer:

[make your request here]

May God’s will be done.

May God’s answer come.

May my heart remain firm, even before I see the miracle happen.

Virgin Mary, pray for us.

Amen.

Pray one Hail Mary.


 



Icône - La Transfiguration


 


« J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église »

« J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église »

Dès son enfance, Catherine ressent un profond attrait pour Dieu et pour Marie. À peine âgée de cinq ans, elle récite avec ferveur le « Je vous salue, Marie », qu’elle s’amuse à répéter sur chaque marche en montant ou en descendant les escaliers. Plus tard, elle ne cessera de recommander le recours à Marie en toute occasion : « Marie est notre avocate, la Mère de la grâce et de la miséricorde. Elle n’est pas ingrate envers ses serviteurs. »

Devenue tertiaire dominicaine à seize ans, Catherine se consacre à la prière, à la pénitence et à la charité, en particulier au service des malades. Sa réputation de sainteté s'étant diffusée, elle devient le conseiller spirituel d'une foule de personnes variées, puissants et artistes, gens du peuple et ecclésiastiques, y compris le pape Grégoire XI, qui réside alors en Avignon, et qu'elle encourage vivement à rentrer à Rome.

Le 29 janvier 1380, lors de sa dernière visite à la basilique Saint-Pierre, Catherine, absorbée en extase dans sa prière, voit Jésus s’approcher d’elle et poser sur ses faibles épaules la barque lourde et agitée de l’Église ; accablée par un si grand poids, elle défaille et tombe. Peu après, malade et épuisée, sans doute à cause de ses nombreuses pénitences, elle fait ses adieux à ses amis. Lorsque le 29 avril, la malade sent sa fin approcher, elle prie particulièrement pour l’Église catholique et pour le Saint-Père.

Avant de mourir, elle déclare : « J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église, ce qui m’est une grâce très particulière. » Puis, le visage rayonnant, elle prononce les paroles du Sauveur : « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Lc 23, 46), et, inclinant doucement la tête, elle s’endort dans le Seigneur, âgée de 33 ans.

Le 4 octobre 1970, le pape Paul VI lui attribue le titre de Docteur de l’Église et, le 1er octobre 1999, le pape Jean Paul II l’a proclamé Patronne de l’Europe aux côtés des saintes Brigitte de Suède et Thérèse-Bénédicte de la Croix.


  


L'un des plus grand maître
de la spiritualité catholique

Un article paraîtra chaque semaine

- textes choisis -


XXI - L'excellence de la charité




Litanies de la Vierge Marie

 

À LIRE ...

 

    



  

La Vierge Marie est fidèle, et vient à nous à l’heure de notre mort

Saint Alphonse est l’auteur des Gloires de Marie, paru en 1750, best-seller absolu (un millier d’éditions partielles dont seize en Italie de son vivant). Il y évoque la figure de la Vierge : spiritualité, prières des saints et dévotions populaires.

Il termine chaque chapitre par un « exemple » édifiant : généralement le récit d’une apparition ou d’un miracle - une quarantaine au total. Il entend manifester le rôle de la Vierge dans l’Église et parmi les fidèles, sans critique historique des faits relatés.

Le 31 juillet 1787, vers dix-huit heures, durant son agonie, Alphonse tenait en mains une image de la Vierge conservée aujourd’hui chez les Rédemptoristes à Paris, 170, boulevard du Montparnasse : « On vit tout à coup son visage s’enflammer et devenir resplendissant tandis qu’il parlait tout bas et souriait à la Madone. Une heure après, devant trois autres pères, la même “rencontre” se renouvela ».

D’après son biographe, Théodule Rey-Mermet cssr, dans « Le Saint du siècle des Lumières », 625. Extrait du Dictionnaire des Apparitions du P. Laurentin, Fayard, 2007


À méditer ...

Données au Christ

Pendant la prière commune, le Seigneur introduisit Gertrude en un lieu, admirable au-delà de toute expression, c'est-à-dire le Cœur de Jésus Christ. Il offrait l'aspect d'une demeure où la fête de la Dédicace allait se célébrer (cf. Jn 10, 22). Il lui dit : « Parce que tu t'efforces souvent de m'offrir la plus noble partie de ton être, c'est-à-dire ton cœur, j'ai jugé opportun, pour te combler de délices, de te découvrir mon propre Cœur, moi, Dieu, qui suis tout en tous : force, vie, science, vêtement, nourriture, et tout ce que peut désirer une âme qui aime. » Elle dit alors : « Toutes les fois que mon cœur a pu se trouver d'accord avec vous en quelque chose, mon Seigneur, cela aussi était un don de vous. » Et le Seigneur : « Si quelqu'un opère de concert avec moi, en sorte que je puisse le façonner selon le bon plaisir de mon Cœur, moi aussi je me conformerai en tout au bon plaisir de son cœur. »

Sainte Gertrude

La sainteté ne consiste pas à faire de grandes choses !

 

Les mondains, pour se dispenser de travailler à acquérir la sainteté, ce qui, sans doute, les gênerait trop dans leur manière de vivre, veulent vous faire croire que, pour être des saints, il faut faire des actions éclatantes, s’appliquer à des pratiques de dévotion extraordinaires, embrasser de grandes austérités, faire beaucoup de jeûnes, quitter le monde pour s’enfoncer dans les déserts, afin d’y passer les jours et les nuits en prières. Sans doute cela est très bon, c’est bien la route que beaucoup de saints ont suivie ; mais ce n’est pas ce que Dieu demande de tous.

Non, ce n’est pas ce qu’exige de nous notre sainte religion ; au contraire, elle nous dit : « Levez les yeux au ciel, et voyez si tous ceux qui en remplissent les premières places ont fait des choses merveilleuses. Où sont les miracles de la sainte Vierge, de saint Jean-Baptiste, de saint Joseph ? » Écoutez : Jésus Christ lui-même dit que plusieurs au jour du jugement s’écrieront : « Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en votre nom ; n’avons-nous pas chassé les démons et fait des miracles ? » (Mt 7,22) « Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquité, leur répondra le juste Juge ; quoi ! vous avez commandé à la mer, et vous n’avez pas su commander à vos passions ? Vous avez délivré les possédés du démon, et vous n’avez pas observé mes commandements ?... Allez, misérables, au feu éternel ; vous avez fait de grandes choses, et vous n’avez rien fait pour vous sauver et mériter mon amour. »

Vous voyez donc que la sainteté ne consiste pas à faire de grandes choses, mais à garder fidèlement les commandements de Dieu, et à remplir ses devoirs dans l’état où le bon Dieu nous a placés.

Saint Jean-Marie, curé d'Ars

Elle a mis tout ce qu'elle possédait

Thérèse écrit cette lettre trois jours avant sa prise d'habit au Carmel :

Qu'il est bon pour moi celui qui sera bientôt mon fiancé, qu'il est divinement aimable en ne voulant me permettre de m'attacher à aucune chose créée ! Il sait bien que s'il me donnait seulement une ombre de bonheur, je m'y attacherais avec toute l'énergie, toute la force de mon cœur ; cette ombre il me la refuse, il aime mieux me laisser dans les ténèbres que de me donner une fausse lueur qui ne serait pas lui !… Puisque je ne puis trouver aucune créature qui me contente, je veux tout donner à Jésus, je ne veux pas donner à la créature seulement un atome de mon amour ; puisse Jésus me donner toujours de comprendre que lui seul est le bonheur parfait même quand lui-même paraît absent !…

Aujourd'hui plus qu'hier, si cela est possible, j'ai été privée de toute consolation ; je remercie Jésus qui trouve cela bon pour mon âme, et puis, peut-être que si il me consolait je m'arrêterais à ces douceurs, mais il veut que tout soit pour lui !… Eh bien, tout sera pour lui, tout, même quand je ne sentirai rien à pouvoir lui offrir, alors comme ce soir je lui donnerai ce rien !…

Si Jésus ne me donne pas de consolation, il me donne une paix si grande qu'elle me fait plus de bien !…

Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte-Face




  

LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT